À qui ? À Dieu….

Tu pars…

Tu pars et je ne peux pas te suivre pour l’instant…

Ton départ tu ne l’as pas choisi, et nous non plus…

Il va falloir que nous nous habituions désormais à ce que tu sois tout le temps là

Il va falloir que nous acceptions de te voir sourire partout où nous te verrons

Il va falloir que nous trouvions un moyen de te cacher nos souffrances, et nos doutes

On n’est jamais prêt quand on reste…

On a pu espérer des jours meilleurs…

On n’aura jamais assez profité des heures de bonheur…

Elles auront pourtant été le plus beau cadeau de la vie…

Parenthèses de joie et d’apaisement dans cette phrase sans ponctuation qu’est la souffrance des mauvais jours

Nous sommes là et désormais tu es là avec nous…

Quand autrui dit je n’aime pas alors je réponds : « tu as tort, c’est bon »…

Amis, vous qui êtes là ne pensez pas que nous vous ignorons

Nos silences, dans le fond, ne font que respecter votre temps avec elle

Elle qui vous a aimés… qui vous aime et vous sourit

Elle que je continuerai, que nous continuerons à appeler Maman…

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